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Andri Ragettli, skieur freestyle

«Je souhaite offrir à mes followers des contenus de la meilleure qualité possible et pour ça, le LUMIX S1H est tout simplement génial!»

Andri Ragettli en plein saut, immortalisé avec le LUMIX S1H. Photo: Gian Ragettli

Andri Ragettli est un skieur suisse de freestyle qui débute dans les disciplines de slopestyle et de big air. Originaire de Flims, dans les Grisons, il a déjà remporté plusieurs fois la Coupe du monde (3 fois en slopestyle, 1 fois en big air) et est actuellement considéré comme l’un des meilleurs skieurs freestyle au monde. Même sans skis aux pieds, Andri sait faire parler de lui. En effet, des millions de personnes regardent ses vidéos le montrant en train de faire d’ingénieux parcours d’obstacles en salle ou d’exécuter d’audacieuses cascades. Pas étonnant donc que la photographie et la vidéographie soient très importantes pour Ragettli.

Gian Ragettli (à gauche) et son frère Andri (à droite) / Photo: Jonas Schwarzwälder

Andri est la star intrépide devant la caméra tandis que son frère Gian œuvre dans l’ombre. C’est lui qui accompagne Andri avec sa caméra et prépare les contenus destinés aux réseaux sociaux. Ils ont récemment commencé à travailler avec le LUMIX S1H, le nouveau modèle phare des appareils photo sans miroir de Panasonic, très populaire auprès des vidéastes expérimentés.

Gian, vous travaillez depuis peu avec le nouvel appareil LUMIX S1H. Quelles sont vos premières impressions?

L’année dernière, nous avions déjà travaillé avec le LUMIX GH5. Le LUMIX S1H ne m’est donc pas totalement étranger mais il s’agit tout de même d’un modèle nettement plus élaboré. Le stabilisateur d’image et l’autofocus sont deux de ses nombreux points forts. Nous rencontrons désormais moins de difficultés avec les conditions d’obscurité et de forte luminosité comme dans les paysages enneigés. C’est surtout avec la photo que je m’amuse en ce moment. Avec la configuration actuelle de trois objectifs (un objectif standard 24-105 mm, un objectif à longueur focale fixe 50 mm, un téléobjectif 70-200 mm), je peux couvrir tout ce que nous produisons en termes de contenu vidéo et photo.

Dans quelles situations l’appareil a-t-il fait ses preuves jusqu’à présent?

Il y a peu, nous étions sur le Glacier 3000 dans un trou de glace, un endroit plutôt sombre. Malgré la sous-exposition, j’ai réussi à produire un bon contenu en ajustant les réglages. De plus, le fait d’augmenter la valeur ISO ne confère pas un aspect granuleux à l’image ou à la vidéo.

Qui vous fait le plus souvent perdre patience, votre frère ou le LUMIX?

Andri et moi formons une équipe bien rodée. Mais ce qui est bien avec l’appareil photo, c’est que je sais que c’est uniquement ma faute si quelque chose ne fonctionne pas. En jouant avec les réglages, je parviens toujours à mes fins. Je ne suis pas un expert en appareil photo et je suis moi-même autodidacte mais c’est un véritable plaisir de travailler avec cet équipement.

Andri, soyez honnête: savez-vous vous servir de toute cette technologie?

Au début, je filmais et montais toujours mes vlogs moi-même. C’est pourquoi je m’y connais dans le domaine de la photo et de la vidéo. Je souhaite offrir à mes followers et à mes abonnés des contenus de la meilleure qualité possible et pour ça, le LUMIX S1H est tout simplement génial! Cet appareil me permet de toujours réaliser des contenus d’excellente qualité. Mais je suis encore loin d’en connaître toutes les fonctions et j’ai encore beaucoup à apprendre.

Utilisez-vous l’appareil exclusivement pour produire de nouveaux contenus à destination des réseaux sociaux ou en faites-vous d’autres usages?

Non, nous l’utilisons pour diverses créations de contenu. Par exemple, pour la bande annonce de Blue Zoom pour ma propre émission «Ragettli on Tour». Nous utilisons également les photos du LUMIX S1H pour les communiqués de presse et, par conséquent, pour les plateformes d’information et les magazines. Globalement, partout où un contenu de haute qualité est requis.

Andri, selon vous, quelle figure rend particulièrement bien au ralenti et en résolution 4K?

Une figure sur la neige avec saltos et rotations, comme mon saut record du monde du Quad Cork 1800. Au ralenti, on peut voir de nombreux détails, par exemple la façon dont je bouge mes bras pour le saut ou celle dont j’agrippe le ski.

Comment et quand trouvez-vous les idées pour vos cascades?

Je m’inspire des vidéos d’autres sportifs. Je ne copie pas leurs idées, mais je les adapte à mes compétences et à mon style. Comme je suis souvent sur la route avec l’équipe suisse de freeski et qu’on s’amuse beaucoup ensemble, je crée spontanément de superbes vidéos qui s’intègrent bien dans la communauté. Mais il y a aussi des projets comme les parcours d’obstacles, que je passe beaucoup de temps à préparer et à enregistrer.

Avez-vous des conseils à donner à nos lecteurs sur la manière de créer les meilleurs plans d’action?

Un photographe professionnel aurait certainement de meilleurs conseils, mais je dirais que tôt le matin, quand le jour se lève, ou au coucher du soleil, c’est toujours bien. La luminosité y est superbe. Il est également important que la figure soit simple mais stylée pour que la photo rende bien. Le photographe doit avoir une bonne place avec une vue sur l’ensemble du kicker (saut) et une bonne partie de l’arrière-plan (dans le meilleur des cas, les montagnes). Gian: Pour les réglages, il est bien sûr recommandé de choisir la prise de vue automatique et continue. Le traitement ultérieur de l’image a également son importance.